En 1968, Ovalia avait des airs de capsule venue du futur. Près de soixante ans plus tard, le fauteuil ovoïde de Henrik Thor-Larsen retrouve Roche Bobois avec une réédition qui préserve toute la radicalité de son dessin tout en revisitant son confort, ses finitions et ses usages. Une icône du Space Age propulsée en 2026, sans rien perdre de son pouvoir d’attraction.

Ovalia, retour vers le futur
En 1968, sa coque ovoïde semblait tout droit sortie d’une capsule spatiale. Près de soixante ans plus tard, Ovalia retrouve Roche Bobois dans une réédition qui préserve la puissance du dessin de Henrik Thor-Larsen tout en faisant entrer cette icône du Space Age dans les usages de 2026.
Ovalia possède cette radicalité formelle qui traverse les décennies. Une coque en fibre de verre, un volume généreux, une assise profondément inscrite dans sa structure et cette impression immédiate de s’extraire de l’espace environnant. Le fauteuil imaginé par le designer scandinave Henrik Thor-Larsen en 1968 conserve intact son pouvoir d’attraction.
Roche Bobois choisit aujourd’hui de le rééditer en travaillant précisément ce que près de six décennies d’évolution du mobilier ont changé. L’inclinaison du dossier a été revue, l’assise repose désormais sur des sangles élastiques et un appui-tête intégré accompagne davantage le corps. Le cocon originel gagne ainsi en confort tout en conservant la tension sculpturale qui fait la force d’Ovalia.
Une icône à composer
La réédition 2026 introduit une dimension de personnalisation particulièrement poussée. Six couleurs exclusives habillent la coque en fibre de verre, chacune proposée en finition mate ou brillante, tandis qu’un large choix de tissus permet de jouer les contrastes ou les accords. Le fauteuil devient également le point de départ d’un ensemble. Un repose-pied coordonné et une table basse spécialement dessinée prolongent ses lignes et installent Ovalia dans un paysage complet. Un médaillon portant le nom de Henrik Thor-Larsen et la date de la réédition distingue chaque exemplaire.
1968 rencontre 2026
Le détail le plus contemporain se cache directement dans la coque. Un dispositif magnétique permet d’y fixer un smartphone pour regarder ou écouter un contenu depuis l’intérieur du fauteuil. La technologie se fond dans le dessin et renforce finalement l’intuition première de Thor-Larsen, celle d’un siège capable de créer son propre espace. « Inspirée par les formes de la nature, Ovalia a été conçue comme un cocon protecteur. Je souhaitais créer un lieu où l’on peut se retrouver, se sentir en sécurité et laisser libre cours à son imagination », explique le designer. Entre l’œuf et la capsule, le meuble et la microarchitecture, Ovalia retrouve ainsi une étonnante actualité. Une pièce née de l’imaginaire futuriste des années 1960 qui, en 2026, ressemble toujours au futur.











































