Le groupe Finadorm dévoile son rapport RSE 2026 en choisissant un parti pris original : confier sa rédaction à ses propres collaborateurs. Plus qu’un bilan, ce document illustre une transformation collective qui mobilise l’ensemble des métiers autour d’une ambition commune : conjuguer performance économique, responsabilité environnementale et engagement humain. Une démarche qui fait de la RSE un véritable levier de création de valeur pour les entreprises du groupe comme pour leurs territoires.

Dans un contexte où les entreprises sont de plus en plus attendues sur leurs engagements, Finadorm choisit de raconter sa transformation autrement. Le groupe, qui réunit des marques telles que Compagnie du Lit, Dunlopillo, France Literie, Le Sommeil Français, Technilat, Biotex, Mathou & Loxos, SICOB, Sunny House ou encore Sunshine Habitat, publie un rapport RSE 2026 dont les principaux auteurs sont les collaborateurs eux-mêmes. Une manière de démontrer que la responsabilité sociétale ne relève plus d’un discours institutionnel mais constitue désormais une réalité vécue quotidiennement sur le terrain.
Présent dans de nombreux territoires français, de l’Aveyron à la Bretagne, de la Normandie à l’Île-de-France en passant par l’Alsace et l’Occitanie, le groupe revendique un modèle de développement fondé sur un réseau de PME autonomes, profondément ancrées dans leurs bassins d’emploi. Cette proximité avec les territoires constitue l’un des piliers de son identité et nourrit une vision de la performance qui associe développement économique, innovation industrielle et responsabilité sociétale.
Au cœur de cette stratégie figure Fin’Impact, le programme de transformation lancé par le groupe pour intégrer durablement les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance dans l’ensemble de ses activités. Son principe est simple : chaque métier possède une capacité d’action et chaque geste produit un impact. Production, conception, achats, logistique, commerce ou fonctions support deviennent ainsi autant de leviers d’amélioration continue.
Cette approche favorise une appropriation très concrète de la RSE par les équipes. Les collaborateurs sont invités à comprendre leur impact, à agir dans leur périmètre et à donner davantage de sens à leur mission quotidienne. Les résultats témoignent de cette dynamique puisque 81 % des collaborateurs déclarent aujourd’hui que leur travail a du sens, preuve que la transformation dépasse largement les objectifs stratégiques pour s’inscrire dans la culture même de l’entreprise.
Cette mobilisation collective s’illustre également par l’implication de 90 collaborateurs réunis au sein des groupes de travail Fin’Impact. Experts métiers, responsables opérationnels et équipes de terrain contribuent directement à la mise en œuvre de projets qui irriguent l’ensemble des activités du groupe.
« Ce rapport RSE 2026 est avant tout celui de nos équipes. Leur engagement, leur créativité et leur capacité à faire avancer concrètement nos projets font la force de Finadorm. Je suis particulièrement fier de voir cette dynamique collective à l’œuvre, et cette fierté est largement partagée au sein du groupe. », souligne Jean-Rémy Bergounhe, président-directeur général du Groupe Finadorm.
Cette transformation repose sur sept engagements structurants qui dessinent la feuille de route du groupe à l’horizon 2030.
Le premier concerne la sobriété énergétique des sites industriels. Déploiement massif de l’éclairage LED, optimisation des systèmes de chauffage, pilotage en temps réel des consommations et développement du photovoltaïque permettent déjà d’augmenter progressivement la part des énergies renouvelables, qui représente 19,94 % des consommations en 2026. L’objectif est d’atteindre 40 % d’ici 2030.
La même logique s’applique à l’organisation des flux logistiques et des transports. L’évolution progressive du parc automobile conduit aujourd’hui à une flotte composée de 28,5 % de véhicules hybrides, électriques ou à faibles émissions, avec une cible de 40 % à l’horizon 2030.
L’éco-conception constitue un autre axe majeur. Finadorm généralise progressivement les analyses de cycle de vie afin de réduire l’empreinte environnementale de ses produits dès leur conception. Le groupe prévoit de réaliser 160 analyses de cycle de vie en 2026 avant d’étendre cette démarche à l’ensemble de ses gammes.
Cette stratégie s’appuie également sur une gouvernance renforcée. La collecte et la structuration des données extra-financières deviennent des outils de pilotage à part entière afin d’orienter les investissements vers les projets les plus créateurs de valeur. Sur l’exercice 2025-2026, 303 000 euros ont ainsi été consacrés à ces actions.

Le développement des compétences occupe lui aussi une place centrale. Grâce à la Fin’Académie, dispositif de formation interne fondé sur le partage des expertises, les collaborateurs bénéficient de parcours directement liés à leurs métiers. Plus de 35 % des salariés ont déjà suivi des formations extra-légales, bien au-delà des objectifs initialement fixés.
Le groupe fait également de la qualité de vie au travail un véritable levier de performance. Son dispositif Fin’&Moi mesure régulièrement le bien-être des équipes afin d’améliorer les conditions de travail et de renforcer l’engagement collectif. Cette politique participe directement au sentiment d’utilité exprimé par les collaborateurs.
Enfin, la culture santé-sécurité constitue le septième pilier de cette démarche. Sensibilisation, formation et prévention permettent déjà à 1 000 collaborateurs d’être impliqués dans cette dynamique, tandis que le groupe prépare le déploiement de la certification ISO 45001 sur l’ensemble de ses sites d’ici 2030.
Cette approche globale produit des résultats mesurables. Les trois piliers ESG – environnement, social et gouvernance – sont désormais pleinement intégrés au pilotage du groupe. Finadorm publie par ailleurs son quatrième bilan carbone depuis le lancement de Fin’Impact. Les émissions atteignent 40 519 tonnes équivalent CO₂ en 2025, confirmant une trajectoire de réduction continue engagée depuis 2022.
Au-delà des indicateurs, cette stratégie traduit une évolution profonde du rôle de l’entreprise. La RSE n’est plus perçue comme une obligation réglementaire mais comme un outil d’amélioration permanente permettant de gagner en efficacité, de renforcer les compétences, d’accompagner les transformations industrielles et de consolider l’attractivité des entreprises du groupe.
Dans un contexte économique où les entreprises doivent démontrer leur capacité à créer durablement de la valeur, Finadorm illustre une conviction de plus en plus partagée : la performance de demain se construira autant par l’engagement des femmes et des hommes que par l’innovation technologique. En faisant de ses collaborateurs les premiers ambassadeurs de sa transformation, le groupe donne une dimension particulièrement concrète à sa politique RSE et montre qu’une démarche responsable peut devenir un véritable facteur de différenciation, de cohésion et de compétitivité.
Source : Communiqué de presse 2026









































